L’évènement de la semaine, cela ne vous a sans doute pas échappé, est l’arrivée de Panda en France.
Panda… mais pourquoi cet animal et dans quel zoo ? Nous ne parlons pas de ce sympathique ursidé mangeur de bambou ni de la mythique voiture de Fiat, mais bien de cette nouveauté de Google qui a longtemps annoncé du changement dans la page de résultat d’une recherche, et donc des modifications dans le référencement pour les sites internet.
En dépit de l’idée reçue, Panda n’est pas une nouvelle version de l’algorithme utilisé par Google, mais un filtre supplémentaire. Déployé pour « nettoyer » la base de données de sites indexés, il a principalement été développé pour pénaliser les pages satellites, les « fermes de liens », les comparateurs de prix, les annuaires et les sites au contenu abusivement dupliqué et pauvre.
Ce filtre a pour but de valoriser les sites au contenu jugé intéressant et pertinent, basé sur leur aspect rédactionnel et leur structure.
Quelques conseils pour éviter la catastrophe :
- Adaptez vous. Prenez connaissance du fonctionnement de Panda pour anticiper les changements.
- Revoyez le contenu éditorial de votre site. Du texte plus humain, cohérent et unique renforcera votre positionnement. Ajoutez du contenu textuel même dans les pages ne contenant que des images ou des liens.
- Mettez à jour, rendez votre site vivant. Du contenu frais et régulier pour attirer le visiteur et montrer à Google que votre site est actif.
- Proposez de l’échange avec l’utilisateur : commentaire, note, sondage… soyez « web 2.0″.
- Pensez ergonomie. Plus que jamais, regroupez et structurez votre contenu par thèmes similaires afin d’éviter le contenu dupliqué et la redondance d’information, mais aussi pour faciliter le parcours de votre site.
- Supprimez le contenu périmé, vérifiez vos redirections en cas de page absente.
- Interdisez l’indexation des pages de recherche.
- Évitez les pages inondés de liens partenaires et d’échanges de liens faciles avec n’importe quoi (particulièrement avec des sites hors-sujet).
Contrairement à son premier déploiement aux États-Unis (et qui lui a valu des mises à jour rapides), pour l’instant on constate plus de peur que de dégâts. Mais sans surprise, les fermes de contenus, les comparateurs de prix et les sites d’avis de consommateurs sont les principaux sites touchés. Affaire à suivre !